Version française / Manifestations
Du Portugal à la France : le corps en mouvement, Vera Fortunato
Publié le 7 mars 2026
–
Mis à jour le 7 mars 2026
Date(s)
le 10 mars 2026
11h
Lieu(x)
Bâtiment Ida Maier (V)
Salle 210
Du Portugal à la France : le corps en mouvement
Du Portugal à la France, le corps en mouvement n’a pas seulement migré, il est entré en relation. Pas pour fixer des appartenances, mais pour apprendre à habiter les différences. En regardant en arrière, c’est une idée qui s’est construite au fil du temps, même si elle n’existait pas à l’époque. Le déplacement a été ambivalent : il a exigé adaptation et effort, mais il a aussi ouvert un espace pour observer, écouter et percevoir les positions que nous occupons et celles qui nous sont attribuées.
C’est à partir de ce corps en relation que se dessine mon parcours académique. L’intérêt pour le cinéma mozambicain naît de cette attention portée à la manière dont images et histoires s’inscrivent dans le corps collectif : héritages coloniaux, tensions politiques et gestes de transmission. Le passage du master au doctorat, précédé d’une pause professionnelle qui a réaffirmé le désir de recherche, marque aujourd’hui une responsabilité collective envers le monde que nous habitons.
Entre expérience vécue et investigation, cette séance est une invitation à parcourir mon parcours et le début du doctorat, explorant la dynamique du cinéma mozambicain en champ- contrechamp, où les regards se déplacent, se rencontrent et se transforment.
Brève note biographique:
Licence en Arts du Spectacle (Cinéma) à l’Université Paris Nanterre. Master international IMACS (International Master Degree in Cinema Studies) réalisé en partenariat entre la Université Sorbonne Nouvelle, Stockholm University et Goethe University Frankfurt, où j’ai commencé mon projet de recherche intitulé: “Le Mozambique en champ-contrechamp”. À partir d’avril 2026, je poursuivrai le projet de recherche entamé pendant le master et j’occuperai un poste d’assistant de recherche à la Johannes Gutenberg University Mainz, au sein duResearch Training Group: Technologies of Witnessing – Media and Cultural Practices.
Du Portugal à la France, le corps en mouvement n’a pas seulement migré, il est entré en relation. Pas pour fixer des appartenances, mais pour apprendre à habiter les différences. En regardant en arrière, c’est une idée qui s’est construite au fil du temps, même si elle n’existait pas à l’époque. Le déplacement a été ambivalent : il a exigé adaptation et effort, mais il a aussi ouvert un espace pour observer, écouter et percevoir les positions que nous occupons et celles qui nous sont attribuées.
C’est à partir de ce corps en relation que se dessine mon parcours académique. L’intérêt pour le cinéma mozambicain naît de cette attention portée à la manière dont images et histoires s’inscrivent dans le corps collectif : héritages coloniaux, tensions politiques et gestes de transmission. Le passage du master au doctorat, précédé d’une pause professionnelle qui a réaffirmé le désir de recherche, marque aujourd’hui une responsabilité collective envers le monde que nous habitons.
Entre expérience vécue et investigation, cette séance est une invitation à parcourir mon parcours et le début du doctorat, explorant la dynamique du cinéma mozambicain en champ- contrechamp, où les regards se déplacent, se rencontrent et se transforment.
Brève note biographique:
Licence en Arts du Spectacle (Cinéma) à l’Université Paris Nanterre. Master international IMACS (International Master Degree in Cinema Studies) réalisé en partenariat entre la Université Sorbonne Nouvelle, Stockholm University et Goethe University Frankfurt, où j’ai commencé mon projet de recherche intitulé: “Le Mozambique en champ-contrechamp”. À partir d’avril 2026, je poursuivrai le projet de recherche entamé pendant le master et j’occuperai un poste d’assistant de recherche à la Johannes Gutenberg University Mainz, au sein duResearch Training Group: Technologies of Witnessing – Media and Cultural Practices.
Mis à jour le 07 mars 2026